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Archive pour la catégorie 'livres'

Sauvage et modernité en rupture, par Catherine Maillard !

Posté : 5 avril, 2016 @ 5:34 dans chamanisme, feminilune, livres, spiritualité | Pas de commentaires »

IMG_3201Sauvage et modernité en rupture, par Catherine Maillard ! (Extrait de Rituels de femmes pour s’éveiller au féminin sauvage. isabelle Gueudré. catherine Maillard. illustrations : Marie Nanouk. Ed Courrier du Livre) 

Dès lors que la question du féminin se pose, celle du féminin sauvage se profile immanquablement. Ressource primordiale de l’essence du féminin, selon la psychiatre « Clarissa Pinkola Este », « le Soi sauvage n’est ni docile ni vide… En acceptant de se laisser domestiquer, on laisse en jachère ses instincts, celui de jouer, de se lier, de faire face, de vagabonder et autres… »  Qu’en est-il aujourd’hui de ce féminin sauvage ? Quelle place dans la modernité ?

Sauvage et modernité : en rupture !

La mise en jachère de notre part sauvage proviendrait de différents facteurs. Tout porte à croire que nous occupons davantage de terrain, c’est vrai ! Mais de quelle manière. Il semblerait que pour se frayer une place, les femmes se soient coulées dans des modèles à dominante masculine, excluant en majeure partie leur part sauvage. Mais comment faire autrement dans une société où la montée exponentielle du patriarcat, s’accompagne de la domestication de la nature, et d’un formidable développement de la technologie pour maîtriser et s’approprier le monde. Un facteur important comme le souligne Clarissa Pinkola Estes :  » la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde.  » Rappelons aussi que dans ce système patriarcal, la relation des femmes aux hommes comme protecteur a toujours été le socle de leur existence, d’où l’insécurité permanente de dépendre d’un autre, physiquement et socialement plus puissant … afin de survivre. Une histoire qui laisse des traces, nécessairement, à commencer par la difficulté à contacter notre véritable puissance ! Une invitation aussi à s’affranchir des modèles anciens limitants ! Coupés de nos racines, de nos cycles, de nos liens avec l’invisible et les esprits de la nature, nous privons le monde d’une part essentielle à son équilibre. Les retrouvailles avec notre part sauvage constituent à plus d’un titre une étape primordiale.

Renouer avec le sauvage

Les chemins pour renouer avec notre part primordial sont heureusement multiples. Souvent la difficulté semble prendre le pas sur le désir de changement, comme si la tâche était insurmontable. Il n’en est rien. Au fil de ma quête des retrouvailles avec ce féminin sauvage, j’ai rencontré nombre de « femmes sauvages », qui ont nourri ma recherche et inspiré. C’est lors d’une table ronde qui lui était consacré, qu’est apparu une piste essentielle. « Notre ressource sauvage se trouve dans le ventre des femmes » évoque la psychothérapeute Marie Hélène Sourd. « Cette force brute est belle car elle est la Vie même. Elle prend sa source dans notre ventre, elle est une ressource à disposition, pour toute femme qui ose la libérer et se servir de cette saine sagesse. « Nombreuses sont celles qui au moment d’accoucher, à cet instant de paroxysme où le mystère de la vie s’entrechoque parfois avec les angoisses les plus folles, ont découvert en elles une force et une autorité  naturelles, une énergie insoupçonnée d’une puissance inouïe !

Des infos sur les cercles de ressourcement « féminin sauvage ». espace de rituels. https://www.facebook.com/events/833742820093054/

Nous sommes des filles d’Eve ! par Sylvie Berubé

Posté : 13 mars, 2016 @ 6:45 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

DansLeVentreEve-5Mes retrouvailles avec l’auteur québécoise, Sylvie Bérubé, qui prend une place toute particulière dans cette nouvelle révolution des femmes. Nous sommes le 8 mars, pour la journée de la femme, Marie Lise Labonté, annonce la conférence de Sylvie Berubé, et nous confie son côté garçon manqué lors e leurs première rencontre… Difficile d’y croire face à la femme épanouie qui se présente en pleine lumière sur la scène des Feux de la rampe. dans un livre dédié au féminin elle nous explique sa métamorphose,

« Pour s’éveiller à leur véritable essence, les femmes ont besoin de guérir leurs blessures. L’auteur donne son point de vue singulier et nous invite à nous libérer des cuirasses de la féminité (les protections inconscientes), selon la méthode de Marie Lise Labonté. Cet ouvrage présente la particularité de traiter des blessures et des peurs logées dans le ventre des femmes, lieu de création, d’un enfant, mais aussi de soi-même. Pour les aider à manifester le pouvoir de créer leur propre vie, elle les guide à accoucher d’elle-même. »

extrait : Je reconnais que je suis une fille d’Ève

Oui, je reconnais que je suis une fille d’Ève, que j’ai l’histoire de toutes les femmes dans mon ventre, que je n’ai pas que leurs blessures mais aussi leurs pouvoirs. Je reconnais que le prénom qui est le mien est porteur de sa vibration, « eve » signifiant « vie » : Sylvie, celle qui porte la vie dans son ventre. Au début de ma vie, j’ai éprouvé beaucoup de difficultés à porter la vibration du mot « Sylvie ». Je détestais ce prénom trop commun, trop à la mode dans les années soixante. Je voulais être unique. J’ai voulu changer de prénom. Lorsque j’ai fait la rencontre de mon premier guide et maître spirituel, je lui ai demandé un nom qui correspondait à mon essence. Je désirais un nom qui porterait la vibration de ma mission d’âme. Quel choc lorsqu’il me nomma : Lüna ! C’était trop féminin… J’ai dû apprivoiser ce nom spirituel avec les années. Quelques personnes m’interpellent dorénavant de cette façon. Une amie s’amuse à m’appeler « Déesse de la Lune ». Entendre prononcer ce nom avec douceur me permet de m’identifier de plus en plus à cette nouvelle vibration. Durant cette étape de ma vie, j’entreprends un travail sur moi-même pour me libérer des mémoires de tout ce qui m’a blessée dans ma féminité. L’énergie de guérison de la Lune est très bénéfique dans mon cheminement. Pouvez-vous croire que c’est à cette étape de ma vie que mon corps a changé, qu’il est devenu plus féminin ? Des rondeurs sont apparues au niveau des seins, du ventre, des hanches. Mais aussi les problèmes de ventre. Bien sûr, en activant l’énergie féminine en moi, tout ce qui faisait que je la niais a refait surface. Plus je guéris les blessures, plus je découvre et développe ma puissance féminine

Dans le ventre d’Eve. Sylvie Bérubé. ed Vega.

La tente Rouge d’Anita Diamant. (Ed Charleston)

Posté : 9 mars, 2016 @ 10:51 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

Sans titre-1Un roman qui a inspiré le phénomène des Tentes Rouges actuelles. Merci Anita !

1 500 av. J.-C., aux confins du désert. Dina, la seule fille de Jacob, un puissant patriarche, vit dans l’ombre de la tente rouge, cet endroit interdit aux hommes où les femmes de la tribu échangent secrets et rites ancestraux. Ainsi goûte-t-elle, très jeune, aux fruits défendus : une liberté et une indépendance inimaginables au temps de la Bible. Devenue femme à son tour, Dina succombe aux délices de l’amour et se donne à Shalem, l’homme qu’elle aime, bravant ainsi les inter­dits de son clan. Cela, les fils de Jacob ne peuvent l’admettre. Par une nuit d’épouvante, le destin de Dina bascule.

Pour survivre, elle est contrainte de se réfugier en Égypte, et d’en­fouir dans sa mémoire les secrets de sa jeunesse.

Parviendra-t-elle un jour à vivre pleinement ?

L_e_ _p_h_én_o_m_èn_e_ _« _T_e_n_t_e_ _r_o_u_g_e_ _» _

A l’heure où certaines femmes cherchent à se libérer de leur menstruations (cf. les récents articles dans la presse nationale et les chroniques radios), d’autres célèbrent cette période. Depuis la publication de La tente rouge en 1997 aux Etats-Unis et en 2000 en France, de nombreuses « Tentes rouge » ont vu le jour. Ainsi, des groupes d’une vingtaine de femmes se réunissent une fois par mois dans un « espace sacré » afin de partager leur expérience, de se soutenir et de se ressourcer loin du monde extérieur.

Pour en savoir plus : http://tentesrouges.fr/

Livre : La femme optimale : Miranda Gray, ou les secrets du cycle féminin

Posté : 4 mars, 2016 @ 8:41 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

41JlbG1kWkL._SX326_BO1,204,203,200_« La nature de la femme est cyclique ! »rappelle Miranda Gray.

J’ai découvert Miranda Gray, il y a des années avec son livre Lune Rouge, qui parlait du cycle féminin, comme jamais je ne l’avais entendu… Alors que toute la société nous exhorte à faire fi de nos règles, qui au final sont encore et toujours perçues comme une honte et une entrave à notre liberté, Miranda Gray à l’inverse nous permet d’en découvrir la riches ! Nous sommes femmes et cycliques… Une chance !

Dans cet ouvrage singulier et novateur, Miranda Gray, auteur et enseignante spirituelle anglaise,  répond à la question : « À quoi sert notre cycle menstruel ? » en montrant combien le cycle est une précieuse mine de ressources pour les femmes. Le secret méconnu réside dans les moments dits « optimaux » de nos différentes phases, des jours où certaines capacités sont renforcées. En agissant au moment opportun, nous sommes capables de  réaliser les changements importants que nous désirons vraiment dans notre vie, tant personnelle comme professionnelle.

Conçu comme un guide pratique, autour des 28 jours du cycle, ce livre fournit un planning quotidien d’activités autour de ces différents moments optimaux, que vous pouvez personnaliser en fonction de votre situation et de votre cycle – qu’il soit naturel ou sous traitement médical. Il vous aide à identifier et à atteindre vos objectifs, à établir de meilleures relations, à équilibrer travail et vie privée, et à créer le bonheur personnel.

Cette approche inédite et unique transformera radicalement votre vision de vous-même, de votre cycle menstruel, et la façon dont vous menez votre existence.

Catherine Maillard

La femme optimale – Un programme en 28 jours pour découvrir les énergies créatrices du cycle féminin et s’épanouir. Ed Courrier du livre

Livre : Pour découvrir le potentiel du périnée. Effea Aguilera. Julia Larotonda. Ed Courrier du livre

Posté : 28 février, 2016 @ 2:45 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

1ère de couv. Grande

Premier né de la collection, Rituels de femmes pour L’Eveil du Féminin, un manuel dédié au Périnée.

Grand méconnu de notre anatomie, le périnée est le socle

de notre force instinctive féminine. Habituellement, il

est d’usage de le rééduquer, de le tonifier !

Mais qu’en est-il vraiment ?

 

Dans cet ouvrage novateur, l’auteure Effea Aguilera nous propose une approche plus globale, corporelle et sensitive, pour en découvrir le réel potentiel, et lui redonner sa juste place. Le périnée joue en effet un rôle essentiel dans notre épanouissement féminin. De la souplesse et du tonus de ce losange de muscles situé entre le pubis et le coccyx dépendent notre équilibre postural, notre ancrage, notre épanouissement sexuel. Élément clé de notre féminité, c’est aussi le seuil de notre temple, la clé de notre féminin sacré.

 

Lors de cette soirée, Effea Aguilera nous proposera sa vision du périnée et des pratiques, rituels et méditations guidées en duo avec Julia Larotonda.accessibles à toutes. Puis séance de dédicaces exceptionnelles, et illustrées par Julia.

 

Efféa AGUILÉRA est thérapeute corporelle et psychocorporelle, danse thérapeute en Expression Sensitive®. Spécialiste de l’anatomie-physiologie vivante et appliquée, elle a créé une approche du périnée passant par le corps, le cœur et la conscience. www.effeaaguilera.com

 

Julia LAROTONDA est argentine, artiste plasticienne, illustratrice et écrivaine. Elle anime des ateliers de femmes appelés Mon cycle, mes phases et la Lune autour des quatre archétypes féminins menstruels, et illustre notamment les ateliers sur les cycles du féminin de Miranda Gray. La femme optimale (Ed. Le Courrier du livre).

Livre : Rituels de femmes. Pour s’éveiller au féminin sauvage. Isabelle Gueudré. Catherine Maillard. Illustration Marie Nanouk

Posté : 28 février, 2016 @ 2:39 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

RituelsFemmesFemininSauvage COUV 1 

Il est sorti en février, pour notre plus grande joie ! Évoquer la nature sauvage de la femme, c’est faire référence à cette force instinctive qui se manifeste dans un élan spontané au service de la vie.

Une force souple, adaptable, capable de la protéger et de lui permettre de faire face aux situations plutôt que de les subir. Une ressource primordiale de l’essence du féminin que beaucoup d’entre nous ont laissé en jachère, enfouie sous de nombreux conditionnements.

 

Dans ce manuel, les auteures, Isabelle Gueudré et Catherine Maillard, posent la question : Qu’en est-il aujourd’hui de votre féminin sauvage ? Quelle est votre relation avec lui ? Elles proposent une trentaine de pratiques, rituels et méditations guidées, pour s’éveiller au féminin sauvage.

Danser avec sa louve, faire respecter son territoire, retrouver son animalité, révéler ses dons, réveiller son potentiel, dépasser ses peurs et répondre à l’appel du sauvage en soi… autant de pratiques ritualisées basées sur des principes d’art-thérapie et chamaniques à explorer, en solo ou en groupe, chez soi ou en pleine nature.

 

Magnifiquement illustré par Marie Nanouk, ce manuel offre des images inspirantes pour libérer notre nature sauvage, et renouer avec le véritable potentiel du féminin.

 

Isabelle GUEUDRÉ, certifiée en art-thérapie et en psychosynthèse, anime des ateliers basés sur le conte depuis de nombreuses années. En s’appuyant sur la symbolique, le rythme et l’expression libre, entre danse et conte, elle nous invite à renouer avec notre nature sauvage.

Catherine MAILLARD, créatrice des soirées uneaura4etoiles dédiées à l’Éveil du féminin, suit des enseignements chamaniques et participe à des cercles de femmes depuis une quinzaine d’années.

Marie NANOUK, artiste inspirée par les Sagesses ancestrales et indigènes, nous offre des créations uniques, réalisées en conscience et témoignant de sa démarche à allier le spirituel et la matière.

 

Rituels de femmes : Pour s’éveiller au féminin sauvage. Isabelle Gueudré. Catherine Maillard. Illustration Marie Nanouk. Ed Courrier du livre

 

Le choix de la femme aigle, par Patrick Fishman, barde pour les Arts de l’éveil

Posté : 5 février, 2015 @ 9:47 dans conférence, feminilune, livres | 1 commentaire »

9782021065053Patrick Fishman est un conteur, gardien du féminin sacré. Je l’ai rencontré lors du vernissage Masculin/féminin proposé par les Arts de l’Eveil (12 au 28 Février), sur l’initiative de Diane Saunier. J’en garde un souvenir de pétillement, de sagesse, d’érudition et de magie… Le 24 février, il nous invite à une lecture musicale, voir encadré. Il nous offre cet extrait de son livre Contes des sages du Soleil. ed Seuil, à lire en savourant, à l’écoute des  murmures de nos ancêtres…

« … Ceux-là n’avaient donc aucun respect pour la Terre-Mère. Ils fouillaient dans les endroits sacrés de son corps, dans les recoins intimes que tout indien digne de ce nom se devait d’éviter ou d’honorer. Le moment était venu d’intimider les intrus qui dérobaient les turquoises sacrées. La gardienne se transforma, s’envola dans un grand froissement d’ailes. Elle fendit l’azur, plongea par surprise en criant, descendit bien plus bas que ne le fait l’aigle quand il lance un avertissement. Le message venant du ciel était clair. Il figea le plongeur d’effroi sur son rocher. L’autre plissait les yeux et Axa-atlaua comprit en voyant de près le feu de son regard qu’il était un dieu-marcheur, un homme-jaguar sanguinaire. D’un coup il bondit à une hauteur incroyable, son coupe-coupe en main, et le fit siffler si près de la femme-aigle, qu’une volée de plumes se détacha et fit perler le sang. De la berge, le plongeur assistait avec terreur au combat. Axa-atlaua était blessée. Elle remonta au-dessus de la chute, se posa brutalement sur le surplomb. Le plongeur n’en croyait pas ses yeux. Au lieu d’un rapace, il vit au-dessus de la cascade une jeune femme, cheveux au vent, entièrement nue, toute pareille à une indienne si ce n’est que ses épaules portaient de longues ailes d’aigle, dont l’une était tachée de sang.

Axa-atlaua était essoufflée et frémissante. La rapidité de l’attaque de l’homme-jaguar, sa propre impréparation face à la violence et sa blessure avaient entraîné ce prodige : elle était telle qu’en esprit, à la fois femme et aigle, et pour l’instant incapable de se transformer à nouveau.

Le dieu-marcheur avait bondi d’une pierre à l’autre sans perdre de vue sa proie. La jeune femme ne pouvait s’enfuir sans croiser son adversaire et elle ignorait si ses ailes pouvaient la porter. Excité à l’idée de s’accoupler avec l’oiselle, affamé à la vue du sang, l’homme-jaguar poussait des cris furieux. Alors, quand il surgit devant elle et s’arrêta pour goûter à sa victoire, Axa-atlaua se lança dans le vide, confiant sa vie à la cascade. Le dieu-marcheur hurlant, se renversa pour la saisir. Mais son pied glissa sur la roche humide et il disparut dans les trombes, broyé entre les masses d’eau et les rochers. De l’écume rouge glissa au bas de la chute, passa tout près du plongeur, pressé de remettre les turquoises dans l’eau, ébahi du spectacle qui s’offrait à lui : après un vol parfait, la femme-aigle se posait en effet, ruisselante et lumineuse.

-Va, dit-elle et ne sers plus de tels maîtres.

Le plongeur bredouilla quelques mots et s’en fut vers la forêt, poursuivi pour la vie par des vapeurs de peyotl.

Axa-atlaua pensa que le moment était venu d’apparaître ainsi, femme et oiseau à son peuple. Elle le fit devant des cœurs dilatés, leur promettant de veiller sur eux puis elle s’envola pour ces contrées à la fois proches et lointaines, d’où les êtres mythiques nous protègent et nous sourient. »

Extrait de « Le choix de la femme-aigle » de Patrick Fischmann, Contes des sages du Soleil ©Le Seuil

En pratique : Retrouvez Patrick Fishman le 24 Février.

Lecture musicale Masculin/Féminin : vers la joie ! Une lecture à deux voies, celle de Valérie Gille, et de Patrick Fishman, une rencontre entre douceur, poétiques et engagements masculin, féminin, par la voix, le corps, la musique, la première Présence. Contes, musique, et chant

Lieu : 7/9 rue Francis de Pressensé. 75014 Paris. M° Pernety.

Participation Libre.

Plus d’infos : artsdeleveil.net

 

Livre : Terres de Femmes. extrait de Sabrina Vital. Collectif par Yael Catherinet.

Posté : 15 janvier, 2015 @ 12:16 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

10622904_282272025307662_685879688288550787_nDans Terre de Femmes, le collectif dirigé par Yael Catherinet, qui nous enchante avec son blog lechantdesarbres, les femmes expriment une parole sensible et libre. Celui ci est une ode au corps, notre temple ; une invitation à opérer cet élan vers soi. puissions-nous toutes nous découvrir avec amour et émerveillement, honorer sa musique et son feu sacré. gratitude Sabrina.

 

« Découvrir son corps c’est se dire : « qui es-tu ? Je veux te connaître…pour t’aimer vraiment »

Car comment peut-on s’aimer sans se connaître ? Et comment ensuite aimer un ou une autre si on ne s’aime pas soi-même ? Vouloir connaître l’autre sans se connaître aussi ?
Cet élan vers soi est le premier acte d’amour, qui prépare son champs fertile pour d’autres moissons étrangères…savoir qui l’on est face à un autre, et non pas attendre pour une femme qu’un homme la révèle…car ce dernier aura beau étudier toute l’anatomie, s’entraîner du mieux qu’il le peut, qui d’autre que nous-même connaît les secrets de notre corps ? Un corps de femme n’est pas le corps des femmes…chaque sexe est unique et a besoin de son alchimie propre pour révéler ses trésors…
C’est donc à toi femme d’apprendre à l’autre qui tu es, et pas l’inverse !
Et même deux femmes qui s’aiment ne sont pas semblables…
Admire-toi face à la glace, regarde-toi dans tes plis les plus cachés ; scrute avec attention et amour tes dessins intimes uniques, observe avec émotion de quelles manières tu vas apprendre à faire chanter ton corps…n’aies pas honte de cette beauté sensuelle qui habite en toi…ce corps si tu ne l’acceptes pas, serait comme un instrument de musique dont on ne joue jamais…est-ce la vocation d’une guitare qu’aucun doigts ne glisse sur ses cordes pour les faire vibrer ? Ce n’est pas un objet de décoration, ou qui ne sert à rien : c’est un instrument de musique dont il va falloir apprendre à jouer pour en devenir le virtuose…la guitare devrait-elle rougir du son mélodieux qu’elle produit ? Devrait-elle renoncer à être qui elle est ? Pour qui ? Pour quoi ? Que l’on cesse de museler les femmes, de les voiler ou de les dénuder selon le bon plaisir des hommes, d’exciser et scarifier leur corps pour les empêcher d’exister telles qu’elles ont été créées…si la reproduction était la seule utilité du sexe, pour quelle raison, dans ce cas, avoir muni le corps féminin de ces milliers de terminaisons nerveuses, si sensibles et subtiles ? De ces capacités orgasmiques incroyables ? La seule  réalité d’un clitoris prouve bel et bien la vocation du corps féminin à jouir…ce bouton de chair ne sert pas à décorer, mais a une si belle utilité : le plaisir…femme, ose être TOI…part à ta découverte…
Froissement de drap soyeux sur ma peau nue…contact si doux…
Se réveiller avec cette chaleur au creux du ventre, comme un feu qui commence d’abord par crépiter doucement, ronronnant
Une chaleur sourde qui tente de s’échapper de mon ventre, comme un cœur impatient, galopant
Le feu s’embrase, porté par le souffle d’un désir nouveau, enfle et rougeoie soudain tout près de mon mini-cœur, qui se gorge de mes sucs les plus onctueux, rougeoyants
Ballon qui se gonfle et irradie par delà mes monts et vallées devenues fertiles, bourgeonnantes… Sabrina Vital
Disponible sur www.editionsregardetvoir.com
La couverture est de Lucie Yonnet. voir son site : lucieyonnet.eklablog.com
Plus d’infos sur : http://cathymaillard.unblog.fr/2014/10/07/livre-terres-de-femmes-collectif-dirige-par-yael-catherinet-buk/

Delphine Thiercelin, messagere de Myriam de Magdala

Posté : 2 décembre, 2014 @ 3:18 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

flamme-pleureMyriam de Magdala, Marie Madeleine, une figure centrale pour l’éveil du féminin. je ne savais pas en me rendant à cette conférence de Makere Ahora Anikaitawa Chapman, venue spécialement  faire connaitre la Nation Waitaha, Maori, que j’avais en réalité rendez-vous avec Marie Madeleine .C’est en entrant dans le hall que je l’ai vue, ou plutôt que mon âme l’a senti.

Baignée de l’énergie des nombreux crânes de crystal disposées devant elle, de toutes tailles, et de toutes couleurs, Delphine Thiercelin, est profondément reliée à Myriam de Magdala dont elle porte la flamme, qui inspire ses écrits.

Nous avons peu parlé, d’autres mots s’échangeaient à notre insu, une reconnaissance du coeur, et de l’âme, une connivence sauvage, deux femmes « sauvages » qui se reconnaissainet dans leur détermination à toujours servir ce chemin, quoi qu’il arrive.

Delphine m’a fait cadeau de son livre « Une flamme pleure ou la parole délivrée. Messages inspirés par Myriam de Magdala. Paroles d’éveil, paroles de sagessse qui invite l’âme à prendre place sur cette terre. Myriam de Magdala est celle qui chemine, toujours vivante, comme une flamme à transmettre, comme une au dont on se délecte.

Choisir un passage … comment faire tant cet ouvrage semble répondre aux questions les plus intime, simplement en laissant mes doigts l’ouvrir à cette page. Alors pour vous en offrir un extrait j’ai demandé à ce livre de choisir pour moi, pour vous.

« Seras tu cette voix qui vient sur terre de manière intime et particulière, et qui dit : « viens, viens avec moi, viens partager avec moi « ?

 Il en faut une, une aux quatre coins du globe, une personne qui vient là où il n’y a personne, et qui commence à dire qu’elle existe de manière unique, unique et particulière, une qui commence à dire sa joie d’être là, femme d’extase née e la blessure sans être blessée.

 Une qui commnec à laisser parler ce qu’elle sent, ce qu’elle déteste, ce qu’elle aime, ce qu’elle est.

 Car pour que le dialogue s’installe entre toi et l’autre, il faut bien qu’il y en ait une qui commence à parler, à parler vrai, à parler cœur.

 Seras tu celle-là ?

 Le désires-tu ?

 Es tu prête à assumer tout ce qui t’habite, tout ce qui est vivant à l’intérieur e toi ?

 Es tu prête a assumer le corps-à-corps de chair et d’émotions et le feu, le feu qui naît de ce contact là ? »

 A notre époque où la communication est devenue centrale dans nos relations, j’ai aimé ce passage pour une parole vraie, une clé essentielle !

« La parole vient du silence et elle y retourne,

Et seule la parole qui y retourne te permet d’être touchée.
Car la parole aussi peut être rattrappée, rattrapée en plein vol par ta volonté d’ne faire quelque chose, d’en retenir quelquechose, d’en garder quelquechose pour toi.

Ce serait comme libérer un oiseau sauvage que tu as apprivoisé, et ne pas faire confiance que l’amour qui vous relie fera qu’il reviendra te visiter, te toucher à nouveau de son aile de conscience. »

Lire : Une flamme pleure ou la parole délivrée. Delphine Thiercelin. Ed Altess.

son site : www.parole-intime.com

Clarissa Pinkola Estes : les femmes ont l’âme sauvage

Posté : 2 décembre, 2014 @ 2:58 dans feminilune, livres | Pas de commentaires »

UnknownLa Vierge Marie et son cœur immaculé ! une icône du féminin, la mère de Jésus. Jusqu’ici cette image était asociée pour moi à une forme d’amour inconditionnel, une douceur, au pardon et à la Mère. A chaque fois que je entre dans une église c’est à Marie et ses vertus que je fais appel pour me guider et m’envelopper…

Pour Clarissa Pinkola estès, Notre Dame, la Nustra Senora , comme elle l’appelle, renvoie aussi à Notre Dame de la Guadalupe, et avec elle la femme puissante, la guerrière protectrice de la vie, la Mère de notre âme sauvage.

Dans son ouvrage Libérez la femme puissante, elle nous en livre les nombreux visages, qui ouvre un nouveau champs pour les femmes reliée à cette qualité d’être :

« La Madre Grande est une force de la nature dans la quelle sont enchâssés ces joyaux e la créativité profonde, élever, éduquer, montrer, protéger tous les attributs de la maternité dans ce monde-et dans l’autre.

En tant qu’intercesseuse, elle est essentielle au Tikkun Olam, qui signifie en hébreu « le monde restauré ». Elle est essentielle au concept d’Ometeol, un terme nahuat/aztèque qui désigne la divinité descendue du niveau le plus élevée des cieux pour dégager la « route à deux voies » reliant les grands cœurs de ce monde et ceux d’en haut.

De cette façon, elle nous fait l’honneur d’entrer en contact avec nous à de nombreuses reprises. Je le reconnais : j’ai l’empreinte de ses doigts sur tout le corps. Peut-être l’avez vous aussi ? «

Une question à laquelle je peux répondre oui, à moi aussi elle a laissé l’empreinte de ses paumes sur mes épaules à force d’essayer de me mettre sur la bonne voie.

Toute ma gratitude à Clarissa Pinkola Estés, une voix, une plume essentielle à notre époque !

Lire : Libérez la femme puissante. Clarissa Pinkola Estes. ed Grasset.

 

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